Petite biologie cycliste : le mal de tête ou céphalées

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Sur un grand brevet, surtout de plusieurs jours, à un moment où à un autre, vous pouvez facilement ressentir un mal de tête survenant sans raison évidente… ou vous faisant penser, parfois à tort, à un effet de la chaleur. Un ou deux comprimés de paracétamol peuvent toujours être utiles dans un coin de sacoche au cas où, mais il est aussi utile de connaître les causes principales :

  • La chaleur n’est pas forcément la cause directe, mais se rafraîchir le crâne ne fait pas de mal. Par contre, je trouve la coutume consistant à s’asperger la tête d’eau, complètement inefficace. Portez plutôt un casque bien aéré. La ventilation du crâne ainsi que la protection du soleil, seront optimum… Tout en pouvant vous offrir une aide précieuse en cas de chute !
  • Le casque peut néanmoins aussi être la cause du mal de tête, car trop serré – et même assez légèrement sur les longues distances – il peut facilement entraîner des céphalées frontales. Desserrez un peu la molette de réglage, et en un quart d’heure tout rentre dans l’ordre !
  • Souvent, le mal de tête est aussi  le signe avant-coureur d’une déshydratation. Augmentez vos apports de liquides raisonnablement – pas au point de surcharger l’estomac – et là aussi, surtout par temps chaud, le problème se réglera vite. Mais pas d’eau pure, qui aggraverait le problème (si, si…)
  • L’hiver, ou même la nuit en montagne dans une bonne descente de col, le froid et le vent peuvent également favoriser l’apparition d’un mal de tête. À vous de prévoir de quoi vous couvrir : du bandana à la cagoule, selon la saison.
  • En dernier recours, le comprimé de votre antidouleur habituel puisé au fond de la sacoche, vous tirera d’affaire !
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