Freiner plus efficacement avec le retropédalage

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En clôturant provisoirement ma série consacrée à l’entretien des moyeux Torpedo et autres, à rétropédalage, je me suis aperçu qu’il pouvait y avoir un petit manque : comment freiner (relativement) efficacement avec !

Efficacement est un grand mot, car à l’aide du rétropédalage, n’espérez pas avoir une puissance de freinage comparable à celle d’un vélo moderne… même pas dans vos rêves les plus fous ! Aussi, on pourrait être tenté de remonter ce type de moyeu sans graisse, à sec, en espérant qu’il freinera mieux.

Au pire, ça ne changera pas grand-chose, au mieux ça deviendra très brutal. Et dans un cas comme dans l’autre, cela n’aura pour effet que d’entraîner l’usure rapide du moyeu. Ce type de frein ne fonctionne correctement que bien graissé !

Alors comment, malgré tout, obtenir un freinage de bonne qualité ? C’est simple, tout est dans la position des manivelles :

  • Il faut tout d’abord prendre l’habitude de se mettre en roue libre avec les manivelles à l’horizontale... Je sais, ce n’est pas forcément très naturel !
  • Ainsi, quand viendra le moment de freiner, on se trouvera déjà dans la position qui offrira la meilleure puissance.
  • Pour un freinage d’urgence, il faut rétropédaler (en partant toujours de la position manivelles à l’horizontale) en se levant pour mettre tout son poids sur la pédale qui se trouve en l’arrière. C’est un peu plus acrobatique, et avec un minimum de pratique, le dérapage est même assuré, si, si… ! Dans l’esprit, on est finalement assez proche du « skid patch », pour les habitués du pignon fixe. Par la suite, on pourra apprendre à mieux doser.

 

 

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